Le parc-nature du secteur Colibris-Fortier à Saint-Jean-sur-Richelieu s’étendra sur 3,7 millions pi²

avril 17, 2013 | Nouvelles

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La Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu franchit une autre étape en vue de la réalisation d’un parc-nature de 3,7 millions pi² dans le secteur Colibris-Fortier. Pour ce faire, des avis de réserve à des fins publiques seront émis sur les lots constituants le boisé Fortier. Il s’agit de la première étape avant que les autorités municipales débutent des négociations avec tous les propriétaires de ces lots afin de les acquérir. Éventuellement, la Ville se portera acquéreur de 95 lots. La municipalité est déjà propriétaire de 23 lots dans le boisé Fortier ce qui représente 40% de la superficie.

Le conseil municipal manifeste, depuis quelque temps déjà, son intérêt à intégrer le boisé Fortier au plan de conservation des milieux naturels afin de créer un immense corridor forestier à l’est de l’autoroute 35, dans le secteur Saint-Luc. Le boisé Fortier est situé près de la rue Saint-Gérard, à l’est du boisé des Colibris qui lui, est déjà intégré au plan de conservation. L’intégration du boisé Fortier portera à 80%, le pourcentage de boisés restants qui seront protégés dans la zone blanche.

La volonté municipale est de créer un vaste parc-nature dans ce secteur. Le conseiller municipal du quartier, M. Robert Cantin, travaille sur ce dossier depuis de nombreuses années : « il est important de mettre en valeur ce milieu naturel et de bien l’intégrer au quartier résidentiel existant ainsi qu’au futur pôle récréo-sportif des Colibris afin d’améliorer la qualité de vie des citoyens du quartier ». À titre comparatif, la superficie du parc-nature de Saint-Jean-sur-Richelieu sera équivalente à celle du parc Lafontaine à Montréal. Il va sans dire que tous les citoyens de Saint-Jean-sur-Richelieu pourront profiter du parc-nature et du pôle récréo-sportif.

Quant à la préparation des avis de réserve, une partie du travail se fera à l’interne mais la Ville devra recruter des arpenteurs, évaluateurs, avocats et notaires afin de finaliser tous les dossiers. L’exercice de ce pouvoir permet à la municipalité d’imposer, pendant la démarche de planification de l’aménagement du territoire, en l’occurrence un parc-nature, une réserve à des fins publiques pour une période initiale de deux ans et, sur renouvellement, pour une période de deux autres années. L’utilité de ce pouvoir réside dans la possibilité d’interdire des investissements de la part des propriétaires, investissements qui feraient augmenter les coûts éventuels d’acquisition par la municipalité.

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